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Ceci étant dit, il est évident que nos habitudes influencent non seulement notre
santé mais aussi nos sens et, qu’à consommer toujours les mêmes produits, nous
connaîtrons toujours les mêmes plaisirs…
Plutôt que d’abandonner certains produits et, je vous invite plutôt à en tester
de nouveaux, à ouvrir grand la bouche aux
plaisirs sains. Au-delà des fruits et des
légumes, nous allons voir maintenant quelques aliments dont le rajout à notre
consommation se révèlerait, à tous les points de vue, particulièrement
bénéfique…
Extraits de
l'Autre Choix
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Mangez épicé,
c’est la santé !
Les épices véhiculent depuis toujours l’exotisme et les mystères de
l’ailleurs. Coûteux épices qui valaient à une époque parfois plus
cher que l’or ou le diamant… Nous les redécouvrons aujourd’hui grâce
à la mondialisation des cuisines mais il n’en fût pas toujours ainsi
: tous les plats du
Moyen Age
en contenaient ! S’ils
sont un peu tombés en désuétude, c’est parce que nous cuisinons
moins : à la base, nos aliments sont relativement fades et seuls les
condiments permettent de relever leur saveur.
Au niveau des plats industriels, c’est encore pire : les processus
de conservation détruisent les éléments aromatiques et il a fallut,
pour que les plats restent appétissants, développer toute une
pléthore d’adjuvants, des
exhausteurs de goût
aux arômes alimentaires. Certains industriels continuent certes à
utiliser des épices mais les quantités (et la qualité) sont
généralement négligeables. Pour vraiment manger épicé, il faudra
donc redécouvrir la cuisine dans sa cuisine! Ce n’est pas le moindre
de ses bienfaits…
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Les épices et les aromates sont des substances aromatiques d'origine
végétale : nous les trouvons sous forme de poudre, de rhizome, de
fleurs, de graines ou de feuilles. Si tous les épices sont des
condiments dans le sens où ils relèvent la saveur des aliments,
tous les condiments ne sont pas des
épices. C’est le cas par exemple
de la moutarde, la sauce soja, les sauces ou le sel, dont les excès
entraîneraient en France 75.000 accidents cardio-vasculaires par an
dont 25.000 décès. Plus de 90 % du sel consommé le serait sous forme
« cachée » dans les préparations industrielles…
Nous utilisons en général une trentaine d’herbes aromatiques et
d’épices mais il y en a près de
deux cents. Il existe des épices
doux de type « eau » (la cannelle, le curcuma, le cumin, le clou de
girofle, la noix de muscade, la vanille,…) et des épices brûlants de
type « feu » (poivre, paprika, piment, gingembre,…) Ces dernières
sont les plus réputées car nous leur prêtons des vertus toniques et
aphrodisiaques. Le terme épicé revêt ainsi un caractère grivois
comme dans l’expression avoir une vie épicée… [...]
Presque toutes les épices possèdent un
pouvoir antiseptique,
que l’on appréciera notamment dans le vin chaud servi en hiver.
Elles ont aussi un pouvoir digestif puisqu’elles stimulent les
sécrétions du tube digestif : les associer à un plat permettra de
mieux le digérer. La cannelle est par exemple aussi antispasmodique,
tonique et bactéricide… Le poivre est bactéricide et servait
autrefois de conservateur pour la viande ; il sert aussi de digestif
lorsque l’alimentation est très carnée.
Il y a bien sûr des précautions
d’emploi : les estomacs fragiles
et les personnes atteintes d’hémorroïdes se méfieront des épices
épicées brûlantes. Attention aussi au dosage : à 3 grammes, le
safran est abortif et à 5 grammes, il peut être mortel… Il y a enfin
les sources d’approvisionnement : les épices demandent peu d’engrais
et de pesticides mais certains sacs de jute utilisés pour le
transport sont traités au DDT… Le poivre, victime de la
spéculation
(son prix a été multiplié par cinq dernièrement) est souvent coupé
avec des accommodants de type poudre de noyau d’olive, à un taux
pouvant aller jusqu’à 40%... Le vrai poivre de Madagascar est plus
cher mais la satisfaction vaut bien un petit sacrifice…
Quant aux herbes aromatiques (persil, fenouil, cerfeuil, ciboulette,
thym, coriandre, estragon, romarin, basilic, origan, sauge,
laurier…) elles sont gorgées de vitamines, de sels minéraux et
d’oligoéléments et devraient être consommées à tous les repas.
Rajouter de la verdure
à tous les plats, tartines ou fromages éveille les sens et les
organismes...
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Une thalasso dans son assiette…
Dépassons un peu nos préjugés : les algues nauséabondes échouées sur
les plages n'ont rien à voir avec les algues vivantes cueillies à la
main dans les quelques
gisements d'algues
réputés qui parsèment les
océans. Il s’agit alors de zones marines classées par l'Unesco comme
"Réserve de biosphère, patrimoine de l'humanité" où des
circonstances naturelles (courants, relief, amplitude de marée)
participent à la pureté et à la qualité irréprochable de l’eau.
Il n'y a pas non plus dans les algues de concentration de produits
toxiques comme dans les coquillages. Au contraire: c'est notamment
grâce à l'action des algues que
la mer se régénère
des attaques
extérieures et notamment de la pollution aux hydrocarbures. Comme le
dit la spécialiste Carole Dougoud, « Les algues permettent
l’oxygénation de l’eau de mer par la synthèse chlorophyllienne.
Elles jouent pour l’océan le même rôle que le règne végétal pour la
terre : recyclage des matières toxiques et assainissement de
l’environnement. Loin d’être suspecte, l’algue est un «témoin de la
pollution» et elle cherche toujours à assainir le milieu. 60% de
l’oxygène de notre planète provient des algues microscopiques ? Du
phytoplancton… » |
Bonnes pour l'océan, gorgées des
bienfaits de l'eau de mer, les
algues sont donc bien évidemment bénéfiques pour notre organisme, et
dans des proportions remarquables! Les algues procurent en effet de
10 à 20 fois plus de sels minéraux et de vitamines que les aliments
terrestres :
► Des protéines végétales sous forme
d'acides aminés, biodisponibles sans effort et alcalinisantes, à la
différence des autres sources de protéines. Il y a
plus de protéines
dans les algues que dans la viande, le poisson ou le soja ! En
termes d’acides aminés, 30 g de Nori ou de Dulse valent par exemple
100g de steak.
► De 6 à 34% de minéraux et
d'oligo-éléments sous forme équilibrée (ils sont tous présents!) :
Calcium
(de 8 à 14 fois plus que le lait pour certaines variétés), Magnésium
(4 fois plus que le germe de blé), Phosphore, Potassium, Zinc,
Cuivre, Or, Argent... plus 13 vitamines dont la B12, rare chez les
végétaux
► Des hydrates de carbone sous forme de
fibres douces, efficaces contre la tendance au sucre et la paresse
intestinale. Ceux-ci procurent de l'énergie tout en étant
hypocaloriques.
► Des enzymes qui facilitent la
digestion
Les algues sont ainsi une excellente solution pour les personnes
allergiques au lait ou souffrant d’un excès de cholestérol. Elles
offrent également une aide précieuse lors de régimes d’élimination
car il s’agit d’un aliment complet hypocalorique qui permet de
normaliser le poids sans souffrir de faim, de fatigue ou de carence.
Elles fortifient le système immunitaire, possèdent une
action détoxinante
vis-à-vis des pollutions modernes (métaux lourds, résidus de
pesticides et substances radioactives) et participent au maintien de
l’équilibre psycho-émotionnel en augmentant la résistance au stress.
Comment avons-nous pu passer à côté
de tels bienfaits ? En fait, les vertus des algues sont connues
depuis très longtemps : les marins les utilisaient autrefois pour se
prémunir du scorbut et les japonais, avec notamment leurs sushi à
base de Nori, les consomment régulièrement. Serait-ce
une raison de leur longévité ?
La méconnaissance de nos nutritionnistes pour cet aliment miracle
n’en est que plus surprenante et révélatrice des lacunes que
comporte toute formation… [...]
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Les germes de vie…
Au commencement était la graine... C’est dans la graine que se
concentrent en effet toute l’énergie et tous les éléments destinés à
la croissance. La graine est un gigantesque potentiel de vie et,
chez les végétaux, le germe en est sa première manifestation. C’est
en germant que les graines deviennent biogéniques et
apportent la vie.
Pour un peu, nous aurions presque des scrupules à en consommer…
Ce serait bien dommage : on trouve dans les graines germées
l’une des meilleures sources de
vitamines et de minéraux. Riches
en hormones mâles et femelles, disponibles dans leur forme la plus
assimilable, elles peuvent aussi retarder le processus de
vieillissement. Tout le monde sait que graines et céréales
(complètes) sont bonnes pour la santé et doivent faire partie d’une
alimentation équilibrée. Et bien le taux de vitamines, minéraux,
oligo-éléments et enzymes augmente sensiblement dans les graines
germées.
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Prenons par exemple
le germe de blé,
l’un des aliments les plus intéressants, notamment pour le bon
fonctionnement du cerveau : après 5 jours de germination, la
vitamine C a augmenté de 600% , celle de vitamine A et de vitamine
B2 de 300 % , celle de B6 de 200%... Le germe contient également les
vitamines B1, B3, B5, E, D, B8 et B9, des minéraux (phosphore,
calcium, potassium, sodium, chlore, soufre, magnésium, cuivre,
manganèse, fer, cobalt, bore, molybdène), des fibres, des protéines,
de la choline (pour la mémoire), de la bétaïne,... L'alfalfa
(luzerne), l’autre vedette, contient de la chlorophylle, les
vitamines A, B, C, D, E, G, K et U, une grande quantité de fer, de
calcium, de phosphore et de soufre…
Il existe de nombreuses autres possibilités. Les graines à germer
appartiennent à
quatre grandes familles :
► Les légumineuses : azuki, fenugrec,
lentille, pois, pois chiche, soja, haricots,...
► Les céréales : blé, seigle, avoine, maïs,
millet, riz, quinoa, sarrasin,...
► Les fruits oléagineux : sésame, amande,
tournesol...
► Les lLégumes : alfalfa, carotte, brocoli,
fenouil, radis, persil, oignon, moutarde, céleri...
On en trouve de plus en plus dans le commerce (exigez la qualité bio
: nul besoin de pesticides pour développer la vie!) mais il
très facile de les préparer chez soi.
Durant votre enfance, n’avez-vous pas fait germer des graines dans
un coton ? Et bien c’est aussi simple et joli que cela ! Observer la
germination d’une graine reste un enchantement pour les sens et
l’esprit… Le seul matériel nécessaire consiste en un bocal à large
ouverture, de l’étamine, du tulle ou du nylon pour le couvrir et
quelques élastiques pour le maintenir en place. Encore plus simple :
les germoir à plusieurs étages vendus dans le commerce. Il suffit
alors de remplir le récipient supérieur d’eau une fois par jour et
de vider celui du bas…
Le miracle de la nature
tient à peu de chose… La germination prendra entre 2 et 8 jours
selon les graines. On les rincera correctement à l’eau avant de les
consommer et on les stockera sur quelques jours maximum au
réfrigérateur.
Existe-t-il des contre-indications ? Très peu. Même ceux qui
supportent mal le blé cru l’accepteront sous forme de germe. La
germination rend en effet les céréales plus assimilables, même sans
cuisson. Les personnes aux intestins fragiles les intégreront
progressivement dans leur alimentation et les enfants les éviteront
avant l’âge de 7 mois. Les graines germées sont particulièrement
recommandées lors des
périodes de grossesse, de fatigue,
de croissance ou de maladie : c’est à ce moment que nous aurions le
plus besoin de leurs extraordinaire vitalité… [...]
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La levure de bière…
En tant que complément alimentaire sain, facile d’utilisation et peu
coûteux, la levure de bière n’a
pas de concurrents !
Dès 1938, la Société des Nations (S.D.N.) recommandait ainsi sa
consommation dans les pays sous-développés souffrant de
malnutrition.
Son nom savant, saccharomyces cerevisiae, signifie littéralement «
champignon de la bière qui utilise du sucre ». Il s’agit d’un
champignon microscopique unicellulaire, naturellement présent dans
l'air, et qui possède la propriété de provoquer la fermentation
alcoolique de certains sucres en l’absence d’oxygène. La levure de
bière est le produit de la fermentation du malt (orge germée) et du
houblon, après séparation de la bière. Il ne faut donc
pas la confondre avec la levure chimique
utilisée en pâtisserie. Fraîche, sa
durée de conservation est extrêmement faible. On la préfèrera donc
sous forme de paillettes ou de poudre sèche.
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La liste de ses vertus est impressionnante, puisqu’elle possède
de très nombreux éléments vitaux
essentiels :
► des protéines (près de trois fois plus que
dans la viande) avec tous les acides aminés indispensables
► des substances minérales : calcium, cuivre,
fer, magnésium, phosphore, potassium, soufre,…
► des vitamines, notamment celles du groupe B
(indispensables pour le métabolisme des sucres, la croissance, la
santé de la peau et des cheveux, la formation d’anticorps et notre
mental,… bref, pour la santé et la tonicité en général !)
► des enzymes en grande quantité.
En assaisonnement sur les salades, les laitages ou les plats chauds
(ne pas dépasser 40°C), à chaque repas,
quelques cuillères à café
de levure de bière procureront vitalité et un délicieux goût malté.
Sauf traitement spécial, il ne faudrait pas dépasser 20 grammes par
jour de paillettes ou 2 à 3 grammes de poudre (moitié moins chez
l’enfant). La levure de bière ne présente aucune contre indication
mais elle contient de l’azote qui fermentera dans une flore
intestinale en mauvaise condition ou s’il existe des problèmes de
digestion…
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Une vie mieux huilée…
En vingt ans, la consommation française d’huile d’olive a triplé,
atteignant près d’un litre par personne et par an. Encore un effort
: les Italiens ou les Espagnols en consomment en moyenne dix litres
et les Grecs vingt litres… Symbole de la paix,
le rameau d’olivier est aussi celui d’un business en plein essor… «
Le matin, une cuillère à soupe d’huile d’olive à jeun avec
quelques gouttes de citron exerce un effet bénéfique sur le foie et
les fonctions biliaires » conseille Jacques-Pascal Cusin.
Selon un nombre croissant de chercheurs, le régime préhistorique
(qui se rapproche du régime méditerranéen) est celui convient le
mieux à notre métabolisme : or, un tel régime apportait jusqu’à 60%
des calories sous forme de graisses. A partir du moment où il n’y a
pas abus de calories, aucune corrélation d’importance n’a en outre
pu être établie entre les graisses alimentaires et la masse grasse
corporelle.
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Ceci étant dit, toutes les graisses ne se valent pas.
On parle de bonne ou de mauvaise graisse en fonction de son
incidence sur le taux de bon ou de mauvais cholestérol :
► Les mauvaises sont
les graisses saturées : elles augmentent le
taux de cholestérol sanguin et favorisent les maladies
cardiovasculaires. Elles ont essentiellement une provenance animales
(viandes, charcuteries, beurre, laitages, fromages, glaces,…) mais
toutes les huiles végétales en contiennent également, dans une
proportion générale de 10 à 20%. Certaines huiles végétales
utilisées par les industriels (huile de palme, de noix de coco) en
contiennent même une majorité. Leur consommation devrait être
réduite.
► Les bonnes sont
les graisses insaturées : les huiles à
dominance mono-insaturées (olive, argan, arachide, avocat,
macadamia, noisette,…) augmentent le taux de bon cholestérol (HDL)
tandis que les huiles à dominance poly-insaturées (colza, germe de
blé, maïs, noix, pépins de raisin, sésame, soja, tournesol…)
favoriseront une baisse du mauvais cholestérol (LDL) et du taux
global de cholestérol.
Certaines huiles végétales contiennent également des
acides gras dits essentiels, nécessaires à notre bon
métabolisme et non produits par l’organisme. Il s’agit notamment des
fameux oméga-3 (ou acide alpha-linolénique), que l’on retrouve
surtout dans les huiles de colza, soja, noix et lin ainsi que dans
les poissons gras, les crustacés, les algues et certaines viandes
élevées en plein air.
Comme le rapporte Thierry Souccar, « la santé vient de
l’équilibre » et cet équilibre a été rompu au profit des oméga-6
et au détriment des oméga-3. « La majorité de la population, qui
consomme du tournesol, est aujourd’hui carencée en acide alpha-linolénique
» explique le docteur François Mendy, l’un des meilleurs
spécialistes français des lipides. Nul besoin de se précipiter dans
une pharmacie pour commander vos gélules d’oméga-3 à
prix d’or : changez simplement d’huiles et consommez
davantage de poissons! Deux cuillérées à soupe d’huile de colza par
jour suffiraient en effet à équilibrer nos besoins en oméga 3.
La plupart des huiles végétales contiennent également
de la vitamine E, un puissant antioxydant naturel qui aide à
combattre les radicaux libres responsables du vieillissement des
cellules et de nombreuses affections chroniques. Le champion toute
catégorie est l’huile de germe de blé, avec un taux compris entre
250 et 300 mg/100gr.
L’huile idéale (peu d’acides gras saturés, un
équilibre entre mono et poly, un apport en acides gras essentiels et
un bon taux de vitamine E) n’existe pas. La plus équilibrée est
l’huile d’olive mais il serait préférable de varier
ses plaisirs et de créer ses propres mélanges : Olive + Colza
pour les assaisonnements par exemple + une huile d’arachide pour les
fritures (qui restent toutefois déconseillées comme méthode de
cuisson) + éventuellement Germe de blé et Macadamia. Tout cela
suppose de jongler avec plusieurs bouteilles mais n’est-ce pas aussi
là que réside aussi le charme de la cuisine ?
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