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[...] Le toucher est
indispensable au bien-être !
Privé de caresses ou de contacts physiques, les enfants ne peuvent s’épanouir
convenablement. En Asie ou en Afrique, les mamans massent ainsi quotidiennement
leurs enfants et développent ensemble un
langage universel d’amour
au travers du toucher. Le mot masser vient d’ailleurs du verbe arabe mass qui
signifie… toucher.
Extraits de
l'Autre Choix
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Si physiologiquement parlant, on ne distingue
dans le toucher que
cinq sensations
(le contact, la pression, la chaleur, le froid et la douleur), le
sens du toucher implique psychologiquement une multitude de
sensations de l’âme
: les sentiments. Recevoir un massage est ainsi un moment de pur
abandon durant lequel nous nous remettons aux mains de l'autre.
Quelques soient les techniques employées, l’objectif sera que le
receveur se sente « bien dans son âme et bien dans sa peau ».
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Un toucher accidentel est toujours désagréable et les intrusions
dans notre bulle personnelle
sont généralement synonymes de mal-être. Nous serons ainsi toujours
plus prudent vis-à-vis de nos contacts que vis-à-vis de ce que nous
regardons ou entendons. Les stimulations physiques seraient-elles
par hasard plus importantes que celles du cerveau ?
La plupart de nos touchers concernent toutefois des objets et un
environnement. Avoir chaud ou froid sont des sensations du toucher
et se sentir bien dans un lieu dépendra ainsi en grande partie du
toucher : essayez d’apprécier un lever de soleil dans le froid ou le
vent ! La qualité de l’air
ambiant relève également du
toucher et, comme nous le verrons plus loin, constitue un facteur
déterminant de la santé et du bien-être.
Fort heureusement, le toucher est sans doute notre sens le plus
malléable et le plus facile à utiliser lorsque nous souhaitons
changer de perspective. Se
concentrer sur le contact de ses
pieds au sol au sein d’une foule étouffante, ressentir la bise du
vent ou du soleil sur son corps, prendre conscience du contact de
l’eau sur ses mains tout en faisant la vaisselle,… Le sens du
toucher offre quantité de sources de distractions, d’évasions et de
bien-être.
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Il serait ainsi
profitable d’explorer
son sens du toucher
au quotidien : en forêt, allez tâter le tronc des arbres,
enlacez-les et ressentez leur différente rugosité ; dans un parc,
marchez pieds nus sur le gazon ; dans une pièce, concentrez-vous sur
la texture de différents objets ; lorsque vous buvez, fermez les
yeux et noyez-vous dans la perception de la fraîcheur ou de la
chaleur de la boisson ; lorsque vous vous relaxez, imaginez que
votre corps devient lourd, léger et chaud ; etc. Si une sensation
est agréable,
augmentez sa perception.
Si elle est désagréable, détournez-vous d’elle. Et si elle est
inexistante, allez à sa rencontre et faites lui la bise...
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Prenez aussi
soin de votre peau !
Avec une surface dépassant 1.80m² pour
une personne de taille moyenne, la peau constitue en effet l’organe
le plus étendu du corps. Il tient lieu à la fois de protection et
d’échange avec l’environnement. Or, les produits utilisés répondent
souvent à des considérations plus esthétiques qu’hygiéniques. C’est
logique, dans un sens, puisque le terme « cosmétique » vient
du grec « kosmos » qui signifie « parure »,
c’est-à-dire « qui embellit et qui décore ». Longtemps, les
crèmes ont d’ailleurs servi d’écran à la crasse et les parfums de
caches odeurs.
Du coup, certains produits n’ont
pas grand-chose de naturel
et irritent et dessèchent la peau là où ils devraient au contraire
l’enrichir et la régénérer. Le prix payé n’offre aucune garantie de
satisfaction puisque, dans ce secteur plus encore que dans d’autres,
c’est surtout la publicité et le prestige que l’on achète…
Ces dérives industrielles sont bien mises en valeur dans l’ouvrage «
La vérité sur les cosmétiques » de Rita Stiens. Saviez-vous
par exemple que la proportion d’eau dans une crème peut atteindre
90% (70% habituellement), que la plupart des substances actives
représentent un infime pourcentage du produit, parfois moins de 0,1%
(elle parle à ce sujet de « grande
supercherie des principes actifs
»), que 80% de l’efficacité d’un produit
vient de l’excipient utilisé (des huiles minérales artificielles peu
coûteuses mais néfastes pour la peau ou des huiles végétales de
qualité variable) ou encore que le terme « cosmétique naturel » ne
possède aucune définition juridique ? « A l’encontre de toutes
les promesses publicitaires, les meilleurs produits de beauté sont
encore les fruits et légumes et autres aliments frais » conclut
l’auteur.Il est aussi possible
de se constituer d’excellentes
huiles pour la peau en rajoutant
quelques gouttes d’huiles essentielles dans une base d’huile
végétale. Les huiles essentielles (HE) représentent le haut du pavé
en matière d’efficacité. En effet, contrairement aux autres
ingrédients qui se contentent d’agir en surface, les huiles
essentielles pénètrent jusque dans l’hypoderme (c’est à dire sous le
derme) et la circulation sanguine. Elles contiennent aussi la plus
haute concentration d’éléments actifs de plantes puisqu’il faut par
exemple quatre tonnes de pétales de roses pour obtenir un litre de
la Rosa Damascena, excellente pour la peau ! L’arbre à thé, le bois
de rose, le géranium rosat, la lavande vraie, le ravensare ou le
ylang ylang sont d’autres huiles essentielles (et plus abordables
que la rose) pour la peau…
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